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	<description>La Compagnie des Experts Architectes près la Cour d’Appel de PARIS</description>
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		<title>SORTIE ANNUELLE DE LA COMPAGNIE</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 15:04:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Veuillez-vous identifier pour visualiser cette page. Cliquez ici]]></description>
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		<title>Compte-rendu de mai 2012</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 08:21:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[les comptes-rendus du conseil]]></category>

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		<title>138ème Table Ronde Nationale Jurisprudentielle du Collège National des Experts Architectes Français</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 08:08:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<title>Cocktail annuel de la CEACAP</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 07:49:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Calendrier]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre: Cocktail annuel de la CEACAP Lieu: Archives Nationales – Hôtel de Soubise 60, rue des Francs-Bourgeois 75003 PARIS Description: Comme chaque année, notre Compagnie organise une réception en l&#8217;honneur des magistrats et des personnalités du monde judiciaire. Elle se tiendra dans les salons des Archives Nationales – Hôtel de Soubise 60, rue des Francs-Bourgeois 75003 [...]]]></description>
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<p><strong>Titre: </strong>Cocktail annuel de la CEACAP <br /><strong>Lieu: </strong>Archives Nationales – Hôtel de Soubise 60, rue des Francs-Bourgeois 75003 PARIS <br /><strong>Description: </strong>Comme chaque année, notre Compagnie organise une réception en l&#8217;honneur des magistrats et des personnalités du monde judiciaire. Elle se tiendra dans les salons des Archives Nationales – Hôtel de Soubise 60, rue des Francs-Bourgeois 75003 PARIS</p>
<p><br /><strong>Heure début: </strong>18:30</p>
<p><strong>Date: </strong>2012-05-30</p>
<p><strong>Heure fin: </strong>20:30</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://ceacap.org/dossier_calendrier/120425-Invitationcocktail.pdf">Télécharger</a></strong> l&#8217;invitation</p>
]]></content:encoded>
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		<title>BILLET N°25 &#8211; ORLEANSVILLE, EL ASNAM, CHLEF</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 09:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE BILLET]]></category>

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		<description><![CDATA[Orléansville, El Asnam, et Chlef sont, en un peu plus d’un siècle, les trois noms donnés à une ville algérienne située sur les rives de l’oued Chelif, à mi distance entre Alger et Oran. Et c’est sans compter ses noms d’avant la colonisation française quand Bugeaud décida d’y installer, peu après le débarquement de 1830 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="526" height="525" src="http://www.ceacap.org/wp-content/themes/bigfeature/library/timthumb/timthumb.php?src=/wp-content/uploads/2012/05/El-Asnam.jpg&amp;w=526&amp;zc=1" alt="BILLET N°25 - ORLEANSVILLE, EL ASNAM, CHLEF" />
<p>Orléansville, El Asnam, et Chlef sont, en un peu plus d’un siècle, les trois noms donnés à une ville algérienne située sur les rives de l’oued Chelif, à mi distance entre Alger et Oran. Et c’est sans compter ses noms d’avant la colonisation française quand Bugeaud décida d’y installer, peu après le débarquement de 1830 à Sidi Ferruch, une forte garnison sécurisant l’axe entre les deux grandes villes algériennes du centre et de l’ouest, et proche des hauts plateaux encore rebelles. Ainsi, du temps des Romains, la ville portait le nom de Castellum Tinginitum.</p>
<p> L’urbanisme adopté pour Orléansville dans cette deuxième moitié du XIXème siècle fut celui d’un plan « milésien »<a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftn1">[1]</a>, nommé ainsi depuis le tracé de la colonie grecque de Milet en Asie mineure par Hippodamos au VIème siècle av. J.C., avec une trame en damier caractéristique des villes construites pour imposer la présence des conquérants.</p>
<p> Cette petite ville de garnison prit rapidement des allures provinciales françaises, jusqu’à sa destruction partielle lors du séisme du 9 septembre 1954. C’est alors une jeune équipe d’architectes, acquise aux idées internationalistes du Mouvement moderne et de le Corbusier, tempérées par des idées plus contextuelles depuis le congrès du CIAM d’Aix-en-Provence où cette équipe algérienne s’illustra, qui s’attela à la reconstruction de la ville. On y trouve les noms de Ravéreau, bientôt remplacé par Bossu, auquel sont adjoints Hansberger, Miquel, Simounet… Pouillon, mécontent, en sera écarté. C’est Jean de Maisonseul, ami de Le Corbusier et directeur de l’Agence du plan à Alger, qui met en place cette équipe dynamique, décidée à mettre en œuvre une ville « neuve ». Camus, après une visite sur ce vaste chantier en 1955 leur rendit un vibrant hommage<a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftn2">[2]</a> : « À Orléansville, il y a quelques mois, j&#8217;ai vécu au milieu du groupe de jeunes architectes qui reconstruisaient la ville et sa région (…) Se sont installés des hommes jeunes, qui excellent dans leur métier respectif. Ils vivent en communauté, sans aucun confort, d&#8217;une vie à demi monastique par le dénuement et la sobriété, mais que l&#8217;énergie, la lumière, la joie de faire, la camaraderie, remplissent de bonnes jouissances (…) Loin de nos faux métiers, de nos petits ressentiments, de nos communautés vides ou destructrices, de nos solitudes incomplètes, ils exercent, dans la chaleur du travail créateur, un métier d&#8217;homme. Pourquoi ne pas le dire ? J&#8217;ai envié un peu, mais avec une affection dont ils n&#8217;avaient d&#8217;ailleurs que faire, ces hommes dont j&#8217;aurais aimé partager la vie, et l&#8217;effort. »</p>
<p> De beaux morceaux d’architecture s’érigèrent à côté des ruines encore fumantes : le centre commercial Saint Reparatus de Jean Bossu, la mosquée de Robert Hansberger, le Centre de jeunesse et de sports de Louis Miquel et Roland Simounet, qui prendra le nom d’Albert Camus lors de son inauguration le 4 avril 1961, moins d’une année après le décès accidentel de l’écrivain. Cette même année 1961, André Malraux, alors ministre de la Culture, inaugure le musée-maison de la culture du Havre. C’est à la découverte de ce Centre Albert Camus, que je suis allé dans le courant du mois d’avril, un des rares bâtiments ayant survécu au second séisme de 1980 qui fit près de 3000 victimes. La terre a tremblé à nouveau quelques jours après avoir quitté la ville, le 25 avril dernier, heureusement sans dégât.</p>
<p> L’ensemble architectural du centre Albert Camus, aujourd’hui rebaptisé Larbi Tebessi du nom d’un ouléma modéré assassiné en 1957, pensé et construit entre 1955 et 1960, en pleine guerre d’Algérie, est un témoin touchant de l’attachement sincère de ces hommes à la terre qui les a vus naître. Dénonçant l’injustice qui y régnait, condamnant la violence qui la déchirait, Camus, Miquel et de Maisonseul ont ensemble signé en 1956 l’« Appel pour une trêve civile en Algérie ». De Maisonseul sera emprisonné sous l’inculpation d’atteinte à la sûreté de l’Etat, Camus prendra vivement sa défense dans un article du Monde du 3 juin 1956<a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftn3">[3]</a>. « Les amis de Jean de Maisonseul ne peuvent se suffire de regrets exprimés à la cantonade. La réputation et la liberté d’un homme ne se paient pas en condoléances ni en nostalgie. Ce sont des réalités charnelles, au contraire, et qui font vivre ou mourir. Je dirais même qu’entre les assauts d’éloquence à la Chambre et l’honneur d’un homme, l’urgence est à l’honneur ».</p>
<p>Le programme du Centre de la jeunesse et des sports d’Orléansville était novateur et annonciateur de ce que seront, vers la fin des années 60, ces concours lancés par l’Etat de Maisons des jeunes et de la culture et de piscines afin de répondre à la désertification des équipements destinés à la jeunesse. A Orléansville se côtoient un centre d’hébergement, préfigurant les auberges de jeunesse, un théâtre et un espace d’exposition préfigurant les maisons de la culture, une piscine et des équipements sportifs préfigurant les programmes ECOSEC de gymnases et de piscines industrialisées. Cet équipement rassemble en un seul lieu différents programmes qui verront le jour dix années plus tard à grande échelle sur le sol français, l’opération « Mille clubs de jeunes » lancée en 1966 par François Missoffe, ministre de la Jeunesse et des sports, l’opération « Mille piscines » lancée en 1969 par Joseph Comiti, secrétaire d’Etat chargé de la Jeunesse, des sports et des loisirs<a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftn4">[4]</a>.</p>
<p> Aujourd’hui à Chlef, l’état de cet équipement pose la question du legs du patrimoine colonial. D’abord sur la question de l’usage : cet équipement culturel peut-il survivre quand le football semble être le seul centre d’intérêt qui aurait envahi un pays tout entier, dans la rue, dans les stades où sur les écrans de télévision ? Son théâtre peut-il survivre quand à Alger ferme sa cinémathèque, que son théâtre propose une chiche programmation et qu’un film comme « El gusto » n’a pas pu franchir les frontières du pays ? Ses espaces d’exposition peuvent-ils encore recevoir des œuvres quand le musée d’Art moderne d’Alger ferme à peine ouvert ? Sa piscine peut-elle avoir un autre usage qu’un cloaque recevant des bouteilles de plastique ? L’auberge de jeunesse peut-elle subsister dans un pays confronté à l’exode rural et une démographie galopante où se loger est la principale préoccupation des citadins ?</p>
<p> A Chlef, le Centre de jeunesse et des sports de Miquel et Simounet a subsisté au séisme de la nature, mais il est menacé par l’indifférence des hommes. Pourtant nous avons vu certains d’entre eux se démener pour le maintenir vivant. Si le centre d’accueil et d’hébergement est aujourd’hui transformé en logements, si les espaces d’expositions extérieurs ont laissé la place à un bâtiment d’habitation, si les équipements sportifs, pistes de course, terrains de volley-ball, basket-ball et tennis ont disparu au profit d’un terrain nu servant au football, si la piscine et les équipements scéniques qui y étaient associés semblent abandonnés, le théâtre et ses salles annexes maintiennent une activité comme une maison de quartier où se retrouvent les jeunes. En cela il y a pérennisation du programme initial de Miquel et Simounet, et en s’appelant maintenant Larbi Tebessi, c’est un nouveau témoin qui a pris le relais d’Albert Camus pour transmettre des valeurs morales humanistes à la jeunesse chélifienne d’Algérie.</p>
<p> D’une façon générale, c’est le cas en Algérie, mais aussi à Casablanca au Maroc, je l’ai vu également au Viet-nam à Saïgon ou à HanoÏ, se pose la question du legs de l’architecture coloniale, de sa pérennisation, de son usage et de son entretien, dans des pays notamment confrontés à une forte poussée démographique et cherchant à retrouver leur identité culturelle que la colonisation a dénigrée. De plus, cette dernière est souvent ignorée par une jeunesse avide de modernité et attirée par un monde technologique artificiel. A Alger, nous avons vu la Cité Djenan-el-Hassan de Simounet en cours de démolition, et sur laquelle s’accrochaient encore quelques habitants au milieu de ses ruines. Comme pour nos cités de banlieues, la démolition est souvent trop vite une réponse au problème de reconversion d’un patrimoine obsolète. Nous avons vu l’Aéro-habitat de Miquel tenter de se maintenir fièrement accroché sur les hauteurs de la ville, malgré un manque d’entretien manifeste des parties communes. Quant à Climat de France, la cité manifeste de Pouillon, elle s’effrite et un pan entier s’écroule devant un monceau d’immondices jeté à ses pieds.</p>
<p> En dernier ressort, dans cette recherche sur le Centre Larbi Tebessi (ex Albert Camus) de Chlef, s’est posé la question des archives, de leur localisation et de leur consultation. Quand la ministre algérienne de la Culture, Khalida Toumi, déclare que « il nous faut rapatrier tout ce qui touche à notre mémoire, le patrimoine archéologique comme les archives », précisant que « nous ne reculerons ni ne marchanderons »<a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftn5">[5]</a>, la question est moins de leur localisation, en France ou en Algérie, mais de leur conservation et de leur libre accès. Or, l’Algérie ne fait pas montre d’exemplarité en ce qui concerne les archives dites de « gestion » (cadastre, état civil…) restées sur son territoire après l’indépendance, beaucoup disparues ou non classées ne sont pas consultables, quant à la France, sous le prétexte de lois de prescription, elle ne facilite pas l’ouverture des archives dites de « souveraineté » (police, armée…). Pour écrire l’histoire la plus objective possible, chercheurs et historiens des deux pays devraient avoir librement accès à ces archives, qu’elles soient d’un côté ou de l’autre de la Méditerranée. Les eaux de cette mer ne devraient pas être un barrage engloutissant les immigrés clandestins, mais au contraire une voie portant des bateaux qui auraient pour nom « Liberté », « Egalité » ou « Fraternité ».</p>
<p> L’histoire des périodes coloniales appartient aux deux pays, celui colonisateur comme celui colonisé, et la question des sources documentaires, parfois peu glorieuses pour le pays colonisateur, souvent douloureuses pour le pays colonisé, reste épineuse. Dans ce cas précis, une commission mixte franco-algérienne devrait faciliter cette tâche…</p>
<p>&nbsp;</p>
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<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftnref1">[1]</a> Sur Hippodamos de Milet et l’urbanisme milésien voir billets n°19 et 20</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftnref2">[2]</a> Albert CAMUS, « Le métier d&#8217;homme » (extraits), l&#8217;Express, 14 mai 1955. Camus conclut ainsi son article :</p>
<p>« À Orléansville, je me disais en tout cas cela, et qu&#8217;il suffirait que le travail retrouve ses racines, que la création redevienne possible, que soient abolies enfin les conditions qui font de l&#8217;un et de l&#8217;autre un servage intolérable ou une souffrance vaine, et dans les deux cas un malheur solitaire, pour que notre pays se peuple des visages que je voyais alors, pour qu&#8217;il guérisse enfin de cette amertume générale qui fait sa véritable impuissance (…) Voilà pourquoi de tous les sentiments qui pouvaient naître devant ce spectacle, l&#8217;un au moins, c&#8217;est de lui seulement que je veux parler ici, me ramenait aux hommes dont j&#8217;ai parlé (…) Ce sentiment, un peu nouveau, s&#8217;appelait l&#8217;espoir. »</p>
<p> <a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftnref3">[3]</a> « Les amis de Jean de Maisonseul ne peuvent se suffire de regrets exprimés à la cantonade. La réputation et la liberté d’un homme ne se paient pas en condoléances ni en nostalgie. Ce sont des réalités charnelles, au contraire, et qui font vivre ou mourir. Je dirais même qu’entre les assauts d’éloquence à la Chambre et l’honneur d’un homme, l’urgence est à l’honneur »</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftnref4">[4]</a> MONNIER Gérard, KLEIN Richard, « Les années ZUP, architectures de la croissance 1960-1973 », Picard, Paris, 2002</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/amuck/diskD.partage/CEACAP/ceacap.site/Billet%20n%C2%B025-El%20Asnam.doc#_ftnref5">[5]</a> Marianne n°779 du 24 au 30 mars 2012, « La dernière bataille, celle des archives » par Renaud Leblond et Stavridès</p>
</div>
</div>
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		<title>LE BILLET N°24 &#8211; LEGENDE D’ARGENTINE EN DORDOGNE</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 09:38:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE BILLET]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand j’entends ou vois le chiffre « 24 », tout de suite je pense à la Dordogne. Attaches fortes et inconscientes à ma région d’origine ? Ce billet, le 24ème maintenant depuis le premier qui remonte à bientôt deux ans, parlera donc de Dordogne et d’Argentine en même temps. Argentine, il ne s’agit pas de ce grand pays [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="526" height="177" src="http://www.ceacap.org/wp-content/themes/bigfeature/library/timthumb/timthumb.php?src=/wp-content/uploads/2012/05/Les-Cluzeaux.jpg&amp;w=526&amp;zc=1" alt="LE BILLET N°24 - LEGENDE D’ARGENTINE EN DORDOGNE" />
<p>Quand j’entends ou vois le chiffre « 24 », tout de suite je pense à la Dordogne. Attaches fortes et inconscientes à ma région d’origine ? Ce billet, le 24<sup>ème</sup> maintenant depuis le premier qui remonte à bientôt deux ans, parlera donc de Dordogne et d’Argentine en même temps. Argentine, il ne s’agit pas de ce grand pays d’Amérique du sud de 40 millions d’habitants, mais d’une petite bourgade de quatre habitants, six en comptant une résidence secondaire, située aux confins nord de la Dordogne, à la lisière avec le Département de la Charente.</p>
<p> C’est un « bout du monde » auquel on accède par une petite route arpentant un plateau calcaire et finissant là sa course. Cet « Ushuaïa » périgourdin possède des trésors, certains gardés jalousement secrets, des anciennes carrières de pierres taillées comme des cathédrales et devenues champignonnières, des grottes à flanc de rocher surplombant la vallée de la Nizonne abritant Cluzeaux (réserves à grains creusées dans le rocher au Moyen-âge), pigeonnier et nécropole souterraine, des orchidées sauvages calcicoles ponctuant de mauve au printemps son plateau au milieu de sarcophages, une faune abondante car peu dérangée, une ancienne voie ferrée creusée dans la roche et abandonnée dans les années 50, et même un petit aérodrome d’où s’envolent parfois quelques engins qui paraissent sortir des premiers âges de l’aviation.</p>
<p> Mais c’est son église, dédiée à Saint Martin, qui retient la plus grande attention. Elle témoigne des évolutions et des transformations humaines, et de son impact sur l’environnement. Ainsi on y distingue les évolutions stylistiques propres à chaque époque : romane, gothique, classique, jusqu’à sa rénovation récente de 2005 à 2010 par l’architecte en chef des monuments historiques Philippe Oudin.</p>
<p> Sa naissance remonterait aux11<sup>e</sup>/12<sup>e </sup>siècle. Une petite église romane de plan basilical aurait été associée à un prieuré. Aujourd’hui seul en subsiste la tour clocher.</p>
<p> Avec l’extension de la communauté monastique, fin 12<sup>e</sup> et début 13<sup>e </sup>siècle, la nef et le chœur sont agrandis. A la façon de faire de l’époque romane, a première est voûtée en « berceaux » sur trois trames, l’abside, elle, est voûtée en « cul-de-four ». Seule la tour clocher est conservée. La pierre calcaire blanche est extraite de ce même plateau qui reçoit l’église et qui a servi de carrière toute proche.</p>
<p> Fin 15<sup>e</sup> et début 16<sup>e </sup>siècle, le déclin des vocations monastiques et le regroupement de ceux-ci dans des communautés plus importantes, en même temps que l’augmentation significative de la population campagnarde, font que ce lieu monacal devient une église paroissiale, conservant un statut de prieuré avec quelques sœurs habitant les bâtiments annexes. Les dimanches et fêtes religieuses voient affluer un nombre grandissant de paysans, si bien  qu’une extension de la nef au nord est réalisée par l’adjonction d’une seconde travée. Le mur gouttereau au nord est détruit, et des voûtes gothiques en croisées d’ogive remplacent les anciennes voûtes en berceau de l’époque romane. Deux énormes piliers cylindriques viennent reprendre les poussées dans ce qui devient l’axe central de la nef, déséquilibrée maintenant par rapport au chœur roman.</p>
<p> Aussi aux 16<sup>e </sup>/17<sup>e </sup>siècle, la vue sur le chœur est améliorée par la destruction de la partie basse des piliers du transept, seul partie restante de l’église d’origine du 11<sup>ème</sup> siècle. Mais le cône visuel sur l’autel n’étant pas suffisant à cause du resserrement causé par la tour clocher entre le chœur et la nef, l’orientation de l’église est modifiée en nord-sud, au profit de l’orientation traditionnelle est-ouest. Un nouvel autel d’allure classique, avec fronton triangulaire posé sur des colonnes cannelées à chapiteaux corinthiens, prend place contre le mur gouttereau nord, obstruant la seule ouverture sur cette façade.</p>
<p> Aux 18<sup>e </sup>et 19<sup>e </sup>siècle, des contreforts sont élevés en adossement pour contenir la poussée de la voûte en cul-de-four de l’abside qui présente des fissurations. Le curé en profite pour faire fermer l’accès à ce qui était anciennement le chœur pour le transformer en sacristie et cave à vins servant indifféremment pour la messe où son usage personnel, une porte pratiquée dans l’abside donnant un accès direct sur le presbytère.</p>
<p> A la Révolution, le presbytère est fermé, et les bâtiments du prieuré sont vendus à un hobereau local.</p>
<p> Sur ordonnance royale de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_X_de_France">Charles X</a> le 12 août <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1827">1827</a> les communes d’Argentine et de La Rochebeaucourt fusionnent, et l’église d’Argentine cède la place à celle de son ancienne rivale comme lieu de culte.</p>
<p> Désaffectée pratiquement au 20<sup>ème</sup> siècle, elle est abandonnée à son triste sort d’église solitaire sur son plateau quasi déserté, jusqu’à son classement comme monument historique en 1974, mais il faudra attendra le début du 21<sup>ème</sup> siècle pour la ressusciter.<a href="http://www.ceacap.org/wp-content/uploads/2012/05/Argentine.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4056" title="Argentine" src="http://www.ceacap.org/wp-content/uploads/2012/05/Argentine-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p> En fait toute cette histoire n’est que le fruit de mon imagination, poussé à la seule observation des lieux, et de quelques bribes d’informations recueillies ça et là. C’est donc une histoire « supposée », comme celle que l’on pourrait fabriquer en voyant la carcasse d’un bateau échoué sur une plage, et à partir de laquelle on peut imaginer les tempêtes subies par le navire et son équipage.</p>
<p> C’est parfois ça l’histoire, imaginer les chaînons manquants, quitte à faire sursauter quelques puristes. Mais la connaissance n’est-elle pas parfois le fruit du hasard ou de l’imagination ? Ceci, bien sûr, sans ôter la part importante de travail que représente le dépouillement des sources documentaires. Mais à Argentine, celles-ci font défaut : on raconte que le maire d’Argentine, refusant la fusion avec la commune voisine, aurait par dépit brûlé les archives de la commune…</p>
<p> Souvent on a tendance à ériger en héros de légende ceux qu’on aime ?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>COLLOQUE  « EXPERTISE &#8211; MAITRISE D’OEUVRE : LE FIL DU RASOIR »</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 07:26:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Calendrier]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre: COLLOQUE « EXPERTISE &#8211; MAITRISE D’OEUVRE : LE FIL DU RASOIR » Lieu: FFB – 10 rue du Débarcadère – 75017 PARIS – 1er sous-sol SALLE DESPAGNATDescription: ORGANISE PAR LA COMPAGNIE DES INGENIEURS EXPERTS PRES LA COUR D’APPEL DE PARIS &#8211; Déjeuner optionnel au Club &#8211; 2ème étage de la F.F.B. à partir de [...]]]></description>
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<p><strong>Titre: </strong>COLLOQUE « EXPERTISE &#8211; MAITRISE D’OEUVRE : LE FIL DU RASOIR » <br /><strong>Lieu: </strong>FFB – 10 rue du Débarcadère – 75017 PARIS – 1er sous-sol SALLE DESPAGNAT<br /><strong>Description: </strong>ORGANISE PAR LA COMPAGNIE DES INGENIEURS EXPERTS PRES LA COUR D’APPEL DE PARIS &#8211; Déjeuner optionnel au Club &#8211; 2ème étage de la F.F.B. à partir de 12h30.<br /><strong>Heure début: </strong>8:45<br /><strong>Date: </strong>2012-06-11<br /><strong>Heure fin: </strong>12:30</p>
<p><strong><span style="font-size: medium;"><a href="http://ceacap.org/dossier_calendrier/120502Colloque%20expertise%20et%20MOE%20du%2011%2006%202012.doc">Télécharger</a></span></strong> le programme et le bulletin d&#8217;inscription.</p>
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		<title>compte rendu d&#8217;avril 2012</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 12:55:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[les comptes-rendus du conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[Veuillez-vous identifier pour visualiser cette page. Cliquez ici]]></description>
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		<title>Visites de chantiers et de réalisations bois en Île-de-France organisées par le CNDB</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 16:26:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Calendrier]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre: Visites de chantiers et de réalisations bois en Île-de-France organisées par le CNDBLieu: 94, rue Philippe de Girard &#8211; PARIS 18èmeDescription: Dans le cadre des programmes de formation du CNDB, la Délégation d’Île-de-France vous propose une journée exceptionnelle de découverte de réalisations bois, en cours ou achevées, en présence des acteurs des projets.Heure début: [...]]]></description>
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<p><strong>Titre: </strong>Visites de chantiers et de réalisations bois en Île-de-France organisées par le CNDB<br /><strong>Lieu: </strong>94, rue Philippe de Girard &#8211; PARIS 18ème<br /><strong>Description: </strong>Dans le cadre des programmes de formation du CNDB, la Délégation d’Île-de-France vous propose une journée exceptionnelle de découverte de réalisations bois, en cours ou achevées, en présence des acteurs des projets.<br /><strong>Heure début: </strong>8:15<br /><strong>Date: </strong>2012-05-10<br /><strong>Heure fin: </strong>18:00</p>
<p><strong><a href="http://ceacap.org/dossier_calendrier/IB20120510-orange_imprim2.pdf">Télécharger</a></strong> le programme et la fiche d&#8217;inscription.</p>
<div>
<p>Contact et renseignements :</p>
<p>Valérie GIMER</p>
<p><strong><a href="mailto:v.gimer@cndb.org" target="_blank">v.gimer@cndb.org</a></strong><strong></strong></p>
<p>01 53 17 19 93</p>
</div>
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		<title>L’EVALUATION DES IMMEUBLES ET FONDS DE COMMERCE, CONSÉQUENCES SUR LA VALEUR DES DROITS SOCIAUX</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 06:13:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Calendrier]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre: L’EVALUATION DES IMMEUBLES ET FONDS DE COMMERCE, CONSÉQUENCES SUR LA VALEUR DES DROITS SOCIAUXLieu: TRIBUNAL DE COMMERCE DE PARIS Salle d’audience n°2 (1 er étage) 1 Quai de la Corse, 75198 ParisDescription: La Compagnie des Experts agréés par la Cour de cassation organise une session de formation continue destinée aux Experts relevant des sections [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Titre: </strong>L’EVALUATION DES IMMEUBLES ET FONDS DE COMMERCE, CONSÉQUENCES SUR LA VALEUR DES DROITS SOCIAUX<br /><strong>Lieu: </strong>TRIBUNAL DE COMMERCE DE PARIS Salle d’audience n°2 (1 er étage) 1 Quai de la Corse, 75198 Paris<br /><strong>Description: </strong>La Compagnie des Experts agréés par la Cour de cassation organise une session de formation continue destinée aux Experts relevant des sections ECONOMIE/FINANCES et BTP</p>
<p><br /><strong>Heure début: </strong>9:30</p>
<p><strong>Date: </strong>2012-04-13</p>
<p><strong>Heure fin: </strong>12:30</p>
<p><a href="http://ceacap.org/dossier_calendrier/PLAQUETTE%20SECTIONS%20BTP-FINANCES.pdf">Télécharger</a> le formulaire d’inscription</p>
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