48° ATELIER – DEBAT : Le rapport avec le sol

27 février, 2016  |  ateliers, Non classé

Le 48e ATELIER-DEBAT organisé à la FFB le 17/02/2016 a eu pour thème : Le rapport avec le sol. Le conférencier était M. A.  PICKAERT- ingénieur.

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Billet n°84 – TROIS PETITS LIVRES, DEUX GROSSES BD (2/2)

27 février, 2016  |  Non classé

Billet n°84 – TROIS PETITS LIVRES, DEUX GROSSES BD (2/2)

 

Le 41ème festival international de la bande dessinée d’Angoulême venant de clore fin janvier, quoi de plus normal que de rendre hommage à ses initiateurs et continuateurs en se référant à deux grosses BD remarquables, par leur contenu d’abord, et en tant que témoins de l’évolution de cet art pour la jeunesse et s’ouvrant au monde adulte (en fait le même lectorat, mais qui a vieilli …). Créé en 1974 par un adjoint à la municipalité passionné de BD, il est devenu quarante et un festivals plus tard le plus important d’Europe. Pour avoir eu une agence d’architecture à Angoulême, cet événement était attendu car il secouait la langueur de cette bonne ville provinciale, avec les deux autres séismes que sont le festival « Jazz et Musiques métisses » et le « Circuit des remparts » automobile.

 

La première BD porte un titre résumant son contenu, « Cher pays de notre enfance, enquête sur les années de plomb de la Vème République »,[1] résultat d’une enquête menée par le dessinateur Etienne Davodeau et le journaliste d’investigation Benoît Collombat. La postface est de Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme, mémoire historique de la lutte anti-mafia, le « dernier des juges » et survivant de la génération des juges Falcone et Bosellino, assassinés par la Mafia en 1992, et vivant sous protection policière depuis plus de vingt-cinq ans…

Deux histoires servent à l’appui de ces « années de plomb », celle de l’assassinat du juge François Renaud à Lyon le 3 juillet 1975, et celle de l’assassinat de Robert Boulin, ministre du travail de Giscard d’Estaing, le 29 octobre 1979. En toile de fond de ces deux assassinats, l’ombre du Service d’Action Civique, le SAC, qui ne sera dissous qu’après le carnage perpétré sur une famille entière, six personnes dont un enfant, lors d’un règlement de compte entre membres du SAC, le 8 juillet 1981. De Gaulle avait coutume de dire « l’intendance suivra », celle-ci a suivi et a participé à toutes les basses œuvres du gaullisme. Le juge Renaud a payé de sa vie son enquête au plus près du casse de la poste de Strasbourg, dont l’énorme butin a en partie financé le parti au pouvoir et le SAC, quant à Robert Boulin, il allait faire des révélations compromettantes pour les politiciens de cette époque, Jacques Chirac et Charles Pasqua entre autres et leurs liens avec le SAC. Ce « sac » exhalait une odeur fétide, il était rempli d’hommes douteux, soldats perdus des guerres coloniales d’Indochine et d’Algérie, soutenus par des politiciens sans scrupule, et dont d’autres du parti au pouvoir fermaient pudiquement les yeux : l’intendance suivra… Quant à la police ou les renseignements généraux, ils cautionnaient ou même donnaient un coup de main, d’ailleurs beaucoup de leurs membres en faisaient partie.

 

Ces hommes prêts à tout pour se maintenir au pouvoir, ont forcé le destin en leur faveur, coûte que coûte, par tous les moyens. Conservateurs par essence, puisqu’il s’agissait pour eux de conserver le pouvoir, ils ont empêché la société française d’évoluer. Les crises épisodiques de la société française aujourd’hui sont le résultat de cet immobilisme, de ce manque de cette coiffe autoritaire et népotique de la politique : un ministre de l’agriculture se rendait populaire naguère en tapant dur le cul des vaches au Salon de l’agriculture, aujourd’hui les agriculteurs se suicident ou se révoltent…

 

Lors de l’enterrement de Robert Boulin, Chirac et Giscard était absents… on apprendra que ce dernier était parti chasser dans le Loire et Cher… Il devait être dans les mêmes dispositions que Michel Delpech, quand il chante « avec mon fusil dans les mains, au fond de moi je me sentais un peu coupable, alors je suis parti tout seul, j’ai emmené mon épagneul en promenade. » Il suffit seulement de remplacer « épagneul » par « labrador »…

 

Retour sur le livre de Paul Chaslin, signalé dans le billet précédent. Chaslin pense, pour la fermeture de GEEP industrie, qu’il a été victime de la rancune de Giscard, dont l’adhésion à un mouvement de résistance à la fin du mois d’août 1944 après la libération de Paris avait été sévèrement refusée par la mère de son ami François Girard.

 

La deuxième BD porte aussi un titre résumant son contenu, « L’affaire des affaires, Clearstream »[2], du journaliste d’investigation Denis Robert et du dessinateur Laurent Astier. Un journaliste, un juge, un informaticien, un général, un vendeur d’armes, un futur président de la République… Treize ans d’enquêtes sur l’affaire Clearstream où se mêlent réseaux mafieux, blanchiment d’argent, financement de partis politiques…

 

Il y eut deux affaires en une, pour l’affaire Clearstream, l’une politique, l’autre financière, et elles ont peut être des liens entre elles. Le journaliste Denis Robert, qui s’est trouvé mêlé à ce tourbillon médiatique, pense que l’affaire politique, qui a pris le dessus dans l’affaire Clearstream, ressemble à un énorme enfumage destiné à créer un voile de fumée opaque masquant les turpitudes des banques et leurs filiales « off shore »[3] recyclant l’argent sale. La complexité, la sophistication des échanges est à un point tel que les banques échappent au contrôle des états souverains. Des groupes puissants et internationaux, Starbuck, Ikea, Mac Donald et autres, s’affranchissent de l’impôt local, méprisent les lois en vigueur sur le travail et versent leurs énormes bénéfices dans des paradis fiscaux.

Il est étonnant d’ailleurs de voir le nombre d’annonces quand on tape sur un site de recherche à « banque offshore ». En voici un florilège : « Fidusuisse. Ouverture Rapide de Compte Offshore Votre Compte Bancaire Sous 48 h. Experts en Fiscalité. Service rapide et discret », « Cabinet comptable expert en conseil et ouverture de compte à Hong Kong » , «  Sur RDV avec un Expert à Genève. Confidentialité garantie », « Société offshore Dubaï, Pas d’impôt, gestion à distance », etc…

Autre coïncidence, Dominique de Villepin, alors ministre des Affaires étrangères, déclarait à la tribune du Conseil de sécurité de l’ONU le 13 janvier 2003 : «Il faut approfondir la réflexion sur les paradis fiscaux (…) et sur la traçabilité des transferts de fonds électroniques, il faut des initiatives pour créer des outils de contrôle originaux, car le terrorisme s’adapte en permanence. »

Troublante coïncidence, trois ans plus tard de Villepin se trouve empêtré dans cette seconde affaire Clearstream, politique celle-là, qui l’écarta de la course à l’Elysée à laquelle il semblait pourtant devancer Sarkozy… Chirac et son poulain ne bénéficiaient plus des réseaux du SAC moribond, supplantés par d’autres depuis, et qui ont changé de camp.

 

Vincent du

[1]Cher pays de notre enfance, enquête sur les années de plomb de la Vème République, Etienne Davodeau et Benoît Collombat, éditions Futuropolis, Paris, 2015.

[2]L’affaire des affaires, Clearstream, Denis Robert et Laurent Astier, éditions Dargaud, Paris, 2015.

[3] Définition sur Wikipédia : Une banque extraterritoriale, ou banque offshore est une banque située à l’extérieur du pays de résidence du déposant, typiquement dans un pays à faible imposition (ou paradis fiscal) qui fournit des avantages financiers et juridiques. Ces avantages comprennent généralement une plus grande protection de la vie privée (voir aussi le secret bancaire, un principe né avec la Loi de 1934 des banques suisses), une imposition faible ou nulle (les paradis fiscaux à savoir), un accès facile à des dépôts (au moins en termes de régulation), la protection contre l’instabilité politique ou financière locale. Le terme banque offshore provient des îles Anglo-Normandes car elles sont «offshore» du Royaume-Uni c’est-à-dire « en dehors des côtes », « vers le large ». Bien que la plupart des banques offshore soient, à ce jour, situées dans les nations insulaires, le terme est utilisé au sens figuré pour désigner de telles banques indépendamment de leur emplacement. On inclut ainsi dans le terme banques offshore certaines banques suisses et certaines banques d’autres pays enclavés tels que le Luxembourg et Andorre. Les activités bancaires offshore ont souvent été associées à l’économie souterraine et la criminalité organisée, par le biais de l’évasion fiscale et du blanchiment d’argent. Toutefois, légalement, les activités bancaires offshore ne soustraient pas le contribuable à l’impôt des particuliers sur les intérêts.

Billet n° 81 – LE MEMORIAL DE GEORGES-HENRI PINGUSSON (1894-1978)

11 janvier, 2016  |  LE BILLET, Non classé

Billet n° 81 – LE MEMORIAL DE GEORGES-HENRI PINGUSSON (1894-1978)

 

Le « Mémorial des martyrs français de la déportation »[1] est un monument commémoratif rendant hommage aux deux cent mille martyrs français morts dans les camps de la déportation entre 1940 et 1945, victimes de la barbarie nazie. Cet ouvrage a été initié par « Le Réseau du souvenir », association de déportés.

 

Ce monument est le fruit d’un lent processus de décisions et de gestation d’un projet qui prit près de dix années entre l’idée lancée en 1953 par l’association de déportés « Le Réseau du souvenir », le choix du projet de Pingusson à l’issue d’un concours restreint en 1954, le travail régulier de l’architecte sur ce projet avec plusieurs variantes jusqu’en 1960, année de lancement d’une souscription nationale rendant l’entreprise réalisable, enfin le chantier jusqu’en 1962, année de son inauguration par le général de Gaulle le 12 avril.

 

L’emplacement choisi pour le Mémorial aux déportés, à la pointe de l’île de la Cité, derrière Notre-Dame de Paris, a été déterminant pour le parti architectural, issu des deux points forts du site: un fleuve (la Seine), un monument historique (la cathédrale gothique). A cet emplacement se trouvait antérieurement la morgue , transférée quai de la Rapée en 1914.

 

L’édifice proposé par Pingusson est enterré, dans un axe légèrement décalé par rapport à Notre-Dame ; il émerge du fleuve dont il se protège par un épais parapet. Le Mémorial s’inscrit dans le triangle que forme la pointe amont de l’île de la Cité, sur un terrain de 581 m2. Il se développe sur deux niveaux:

 

-Au niveau haut, le square est conçu comme un jardin très sobre. Après avoir franchi cet espace de verdure formant écran contre l’agitation de la ville, en allant en direction de la pointe de l’île, vers la Seine, deux escaliers latéraux et étroits, de 1,10 mètre de largeur, conduisent au parvis, situé environ cinq mètres plus bas. Chaque escalier comporte 26 marches de 27×18,5 cm de hauteur .

 

-A ce niveau, au ras de l’eau, un parvis à ciel ouvert est clos d’un mur épais et haut de 5,70 mètres. Son sol, d’une superficie de 172 m2, est formé d’un dallage géométrique, des pavés de 30x28x10, aux joints fortement marqués. Deux ouvertures diamétralement opposées sont pratiquées dans l’épaisseur de son enceinte. Une ouverture basse en direction de la Seine, élément liquide mouvant, vivant. Cette issue est fermée par une lourde grille en fer surmontée d’une herse aux pointes acérées et menaçantes. En vis-à-vis, un étroit passage entre deux blocs monolithiques mène à une crypte hexagonale. On passe de la pleine lumière du parvis à la pénombre de cet espace de recueillement. En son centre, sous une dalle de bronze circulaire, repose le déporté inconnu. Les parois sont gravées en caractères cunéiformes de textes inspirés par le drame de la déportation, dus aux écrivains Aragon, Desnos, Eluard, Saint-Exupéry, Sartre, Vercors.

 

De cette rotonde centrale partent trois branches :

 

– Prolongeant la crypte, une étroite galerie de 2,20 mètres de large, s’étire sur 20,30 mètres. Ses parois scintillent de 200 000 flammes de verre, évoquant les martyrs des camps de concentration. Au fond de cet étroit couloir, une paroi de granit noir au-delà de laquelle brille en permanence une lueur.

 

-De cette crypte partent également deux ailes latérales, conduisant chacune d’abord à une chapelle contenant ossements et terre provenant des camps, puis à une cellule de déporté.

 

Deux escaliers intérieurs mènent à un niveau intermédiaire de 205 m2, avec quatre salles d’exposition destinées à abriter un musée des camps de déportation. Ces salles sont reliées par une galerie qui fait le tour du Mémorial en passant à l’intérieur de l’épaisse paroi qui cerne le parvis.

 

Schéma en plan et coupe du projet réalisé (projet de 1959)

 

L’ensemble du monument est réalisé en béton massif, d’un seul bloc, sans joint. Les agrégats qui le composent proviennent de tous les massifs montagneux de France, rappelant l’origine de tous les déportés. Ils sont concassés et agglomérés avec du ciment blanc éclaté au pic après la prise, procédé qu’utilisera Pingusson dans son dernier chantier de 48 logements sociaux intégrés dans les remparts du village .de Grillon dans le Vaucluse.

Les sols sont en ciment blanc poli, grésé ou bouchardé. Le dallage du parvis est strié de profonds sillons prolongeant la direction des deux escaliers latéraux convergeant vers la pointe de l’île.

Les grilles et la herse sont réalisées en fer forgé.

L’ouverture vers la Seine devait permettre à l’eau de s’engouffrer en période de crue, afin d’éviter la trop grande pression des eaux sur les parois de l’enceinte. Devant les difficultés d’entretien, Pingusson proposa d’y remédier en fermant l’ouverture en période d’inondation, et en remplissant le parvis d’eau propre correspondant au niveau des eaux de la Seine .

 

En gardant vivante la mémoire des victimes, le Mémorial participe à la prévention des atrocités commises par l’homme, pour aider à faire éclore un monde plus juste, plus tolérant, atteignant ainsi une dimension pédagogique.

Le problème posé à Pingusson a été d’atteindre à une signification maximale à travers l’architecture comme seul outil. Il a été très sensible à la possibilité qui lui était offerte de traduire seul , par son art , les notions de mémorial et de déportation.

Jean Cassou, conseiller artistique de l’association le Réseau du souvenir, a soutenu l’architecte dans son refus lorsque cette association souhaitait voir intervenir un plasticien ; il s’y opposa et empêcha toute intervention de couleur ou de forme qui fut étrangère aux volontés de l’architecte. La confiance et l’estime qui liaient Cassou et Pin­ gusson ont permis un développement favorable du projet.

 

Le Mémorial aux déportés n’est pas un monument « émergeant « , mais « immergeant « : il nous renvoie au plus profond de nous-mêmes, ainsi qu’à la souffrance de l’humanité. Le Mémorial ne célèbre pas, il commémore: la mémoire reste ce qui est enfoui au plus profond de nous. En enfouissant le Mémorial sous le square, Pingusson conçoit un monument évocateur d’un évènement précis: commémorer l’ignominie de la déportation et des camps de concentration. Ne cherchant pas à forcer la signification, il s’efface avec humilité devant l’horreur du crime. A l’inverse d’un monument devant lequel on reste statique, il propose un itinéraire initiatique en trois phases , que Pingusson a dénommé ainsi:

 

-la phase du silence : la traversée du jardin,

 

-la phase du dépaysement: l’escalier étroit et raide menant à une cour minérale austère, ceinte d’une haute muraille où interviennent uniquement l’eau et le ciel,

 

-la phase de présence : après un étroit passage, la crypte et l’évocation du souvenir de la déportation.

 

Avec simplicité, l’ensemble commémoratif atteint une grande puissance évocatrice. Le symbole se mêle tout naturellement à l’architecture, sans aucune intervention décorative ou artistique autres que grilles et herse en fer forgé.

 

A l’écart du monde, ce lieu est propice au recueillement, par son jardin sobre, par ses murs nus, par ses ouvertures vers le ciel et le fleuve, par sa crypte où la lumière diffuse épaissit les souvenirs douloureux. Pingusson a porté une attention passionnée à ce projet dix années durant, et au-delà jusqu’à la fin de sa vie. On y retrouve les principales revendications de son auteur pour son art, exacerbées par une commande singulière dans un site exceptionnel : exigence, clarté, qualité des espaces créés.

 

Le Mémorial des déportés, qui l’occupa une décennie, constitue une sorte de parenthèse dans l’œuvre de Pingusson. Avec l’hôtel Latitude 43 de 1931, avec la reconstruction de Sarrebruck entre 1945 et 1961, avec les logements sociaux de Grillon entre 1974 et 1978, le Mémorial des martyrs français de la déportation entre 1954 et 1964 fait partie des œuvres majeures de l’architecte. Peu de temps après sa construction, Pingusson reçut de la municipalité de Châlon-sur-Saône la commande d’un monument aux résistants et déportés , projet qui n’eut pas de suite.

 

Ce projet du Mémorial est entouré d’autres projets ou réalisations à caractère commémoratif de Pingusson:

-1925: concours pour le monument aux mort de Thann: 1° ex-aequo avec Chedanne qui aura la commande.

-1943: sépulture Porte.

-1961/1962 : monuments aux morts à Boust (réalisé)

-1964: monuments aux déportés à Chalon-sur-Saône (projet non réalisé)

.                             .

A Paris existent deux autres monuments commémoratifs comparables au Mémorial: le tombeau du soldat inconnu sous l’arc de triomphe de !’Etoile en 1921, et le mémorial du martyr juif inconnu impasse Putigneux de Goldberg, Persiltz et Arretche en 1956. Enfin de par les contextes topographique, programmatique ou historique, le Mémorial des déportés de Paris est à rapprocher du Mémorial de F.D Roosevelt à Washington en 1961, le Monument aux martyrs juifs de Louis Kahn en 1969 sur Ellis Island à New-York, et le Mémorial de Kennedy à Runnymede sur la Tamise.

 

 

Georges-Henri Pingusson photographié devant la herse du Mémorial de la déportation.

 

 

[1] Ce texte est le condensé d’une fiche réalisée en 1998 pour DOCOMOMO France (Documentation et Conservation des architectures et sites du Mouvement Moderne). Vient de paraître aux éditions du Linteau une monographie, « Mémorial des martyrs de la déportation » d’Antoine Brochard.

Débat CNCEJ – L’expertise : mission, avis et usages

20 octobre, 2015  |  Non classé

Titre: Débat CNCEJ – L’expertise : mission, avis et usages
Lieu: Maison de la Chimie – 28bis, rue Saint-Dominique, 75007 PARIS
Description: Le 11 mars 2015, la Cour de cassation a confirmé la condamnation d’un expert de justice au motif, en référence à l’article 1382 du code civil, de ses préconisations. L’expert doit-il prescrire, préconiser ou donner un avis ?
Heure début: 13:30
Date: 2016-03-11
Heure fin: 18:00

Le groupe organisateur a soulevé sur ce sujet inquiétant de nombreuses questions et nous vous invitons à venir en débattre.

 

Le bulletin d’inscription sera mis en ligne prochainement sur le site du CNCEJ. Les droits sont identiques à ceux de l’an dernier, 55 €. Vous pouvez toutefois signaler votre participation au secrétariat du CNCEJ dès maintenant.

IFE – FORMATION : SIMILITUDES ET DIFFERENCES DE LA PROCEDURE EXPERTALE DANS LES SYSTEMES JUDICIAIRES : ADMINISTRATIF ET CIVIL

22 janvier, 2015  |  Calendrier, Non classé

Titre: IFE – FORMATION : SIMILITUDES ET DIFFERENCES DE LA PROCEDURE EXPERTALE DANS LES SYSTEMES JUDICIAIRES : ADMINISTRATIF ET CIVIL
Lieu: Maison du Barreau, 2 rue de Harlay – 75001 PARIS
Heure début: 8:30
Date: 2015-03-24
Heure fin: 12:30

Télécharger le bulletin d’inscription et le programme.

La réglementation sismique

6 décembre, 2013  |  Calendrier, Non classé

Titre: La réglementation sismique
Lieu: Cour d’appel – Versailles
Heure début: 17:30
Date: 2013-12-17

Télécharger le programme et les conditions d’inscription

COLLOQUE FRANCO-BELGE « EXPERTISES EUROPEENNES : CRITERES DE CONVERGENCE »

17 octobre, 2013  |  Calendrier, Non classé

Titre: COLLOQUE FRANCO-BELGE « EXPERTISES EUROPEENNES : CRITERES DE CONVERGENCE »
Lieu: FFB Salle à définir – 10, rue du Débarcadère 75017 Paris
Description: Dans le cadre du jumelage de la COMPAGNIE DES INGENIEURS EXPERTS PRES LA COUR D’APPEL DE PARIS (CIECAP) et de L’ASSOCIATION BELGE DES EXPERTS (ABEX)
Date début: 2013-11-15
Heure début: 9:00
Date fin: 2013-11-16
Heure fin: 17:00

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19ème colloque du CEJIB

9 avril, 2013  |  actualités, Non classé

Titre: 19ème colloque du CEJIB
Lieu: Salle Pradeau – 10 rue du Débarcadère 75017 PARIS
Description: LES RESPONSABILITES DES CONSTRUCTEURS AUTRES QUE LA GARANTIE DECENNALE
Heure début: 14:00
Date: 2013-06-12
Heure fin: 18:00

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Climatisation et Ventilation

25 février, 2013  |  ateliers, Non classé

le 28ème atelier débat organisé à la FFB le 23 janvier 2013 avait pour thème : Climatisation et Ventilation avec l’intervention de M. LECARPENTIER.

Les attestations de présence sont à télécharger ICI

«Formation à l’expertise de Justice» Année 2012 – 2013

5 décembre, 2012  |  Non classé

Titre: «Formation à l’expertise de Justice» Année 2012 – 2013
Lieu: Université de Reims
Description: Séminaire n°1 Organisation de la Justice, règles de procédure, différents types d’expertises de Justice, difficultés rencontrées et pièges pratiques à éviter.
Heure début: 9:00
Date: 2012-12-13
Heure fin: 17:30

Télécharger le programme.

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